Le Groupe Deko fournit avec fierté un amidon de manioc de haute qualité en provenance du Nigeria, répondant aux besoins des importateurs, fabricants agroalimentaires, transformateurs industriels et distributeurs du monde entier. Disponible en qualité alimentaire et en qualité industrielle, l'amidon de manioc Deko s'adresse aux acheteurs recherchant une source d'amidon fiable, compétitive en prix et traçable, issue de l'un des plus grands pays producteurs de manioc au monde.
La transformation agricole du Vietnam démontre que les marchés émergents peuvent devenir des leaders mondiaux de l’exportation lorsqu’ils s’appuient sur une stratégie claire et cohérente. En combinant la libéralisation des échanges, les chaînes de valeur solides, la modernisation de la transformation, les normes de qualité rigoureuses et l’accès au financement, le Vietnam a su bâtir un écosystème exportateur hautement compétitif dans le café, le riz, les produits de la mer et les cultures à forte valeur ajoutée.
Plutôt que d’aborder le financement comme une problématique isolée, l’article met en évidence les liens étroits entre les contraintes financières, la maturité opérationnelle, les systèmes de qualité et la transparence. Les exportateurs qui ne disposent pas d’un reporting financier fiable, de processus certifiés et de flux de trésorerie prévisibles sont systématiquement perçus comme risqués par les prêteurs, même lorsque leurs produits sont compétitifs et que la demande est sécurisée. L’analyse évolue ensuite vers des solutions concrètes. L’article présente des mécanismes qui fonctionnent déjà sur le terrain, tels que la finance mixte, les garanties de crédit, l’appui des agences de crédit à l’exportation, le financement de créances, les plateformes fintech et les accords d’achat sécurisés avec des acheteurs.
L’agroalimentaire en Afrique subsaharienne combine une échelle considérable et des gains de productivité largement inexploités. Environ 70 % de la population y travaille dans l’agriculture et le secteur représente près de 30 % du PIB, mais les rendements restent faibles : les rendements céréaliers moyens ne sont que d’environ 1–2 t/ha, soit près de 60 % de moins que la moyenne mondiale. Cet écart n’est pas une fatalité : l’expérience historique montre que d’autres régions l’ont comblé grâce à de meilleures semences, à l’usage d’engrais, à l’irrigation et à la mécanisation. Lorsqu’elles sont déployées de façon adaptée aux cultures et aux conditions locales, ces technologies peuvent multiplier les rendements, accroître les revenus et favoriser l’essor de l’industrie agroalimentaire locale.